Titre : « Je n¹aurais jamais dûŠ » Pseudo : Sarah77 E-mail : cgb.connor@wanadoo.fr Date d¹ écriture : 18 mars 2003 Avertissement : G Spoilers : avant la 6ème saison Mot-clé : MSR Résumé : Mulder qui ment à Scully ! Est-ce vraiment possible ? Qu¹a t¹il pu lui arriver ? Disclamer : Les personnages suivants sortent tous de l¹ imagination de Chris Carter et sont donc à sa propriété intégraleŠ Commentaire : A vous de jugerŠ Ca me ferait plaisir si vous la notiez ! « Fox, Je reviens dans ta vie après de si longues années en sachant que cela ne t¹enchanteras pas. Depuis douze ans que je suis partie maintenant, je pense que tu as refait ta vie et qu¹il ne te reste qu¹un vague souvenir de nous. Je te le souhaite sincèrement. Je voulais te dire que même si notre mariage fut un échec, je n¹en ai pas moins garder un souvenir heureux et intact des premiers mois où tu as fait de moi une femme heureuse. Malheureusement d¹autres souvenirs moins joyeux me reviennent en mémoire égalementŠ Crois donc alors que la raison pour laquelle je reprend contact avec toi aujourd¹hui est plus que vitale, et je vais devoir te dévoiler un secret que je m¹efforçais de contenir depuis toutes ces années, et saches que je n¹en suis pas fière. Je sais que tu vas m¹en vouloir et que les conséquences pour toi ne seront pas facilement gérable, mais il faut que tu sachesŠ Quand nous nous sommes quittés, je suis partie en France, pour changer de vie, pour oublier. Je n¹ai souhaité aucune nouvelles de toi et me suis arrangée pour que tu n¹en obtiennes aucune de moi. Mais, après quatre mois, je me suis aperçue que j¹étais enceinte. N¹ayant pu me résigner à avorter, je l¹ai gardéŠ Ainsi est né Sam, ta fille. Notre filleŠ Tu dois être furieux et je le comprend. Je me suis toujours promis de te le dire et j¹ai repoussé sans cesse l¹échéance, il était ensuite trop tard. J¹ai alors pris la décision de l¹élever seule, c¹était la meilleure solution. Pour elle, son père a toujours été au service de la loi obliger de se cacher pour vivre, n¹ayant aucune obligation envers sa famille. Je vis depuis neuf ans maintenant au Canada, avec elle. Elle me parle beaucoup de toi depuis quelques temps. Soit rassuré, je ne te demande rien si ce n¹est pardon. Mais c¹est elle qui veut te rencontrer, te connaître. Elle a douze ans maintenant et elle est magnifique comme tu peux le voir sur la photo. J¹espère que tu ne la repousseras pas. Appelle moi si tu es d¹accord. Et encore pardon. Diana. » Dana Scully ne cessait de courir depuis ce matin. Le réveil n¹avait pas sonné et elle allait être en retard, et une fois de plus elle savait que Mulder, lui, serait en avance, et l¹attendrait. Elle se gara rapidement dans le parking souterrain et pris l¹ascenseur. Il y avait un monde fou, à croire que tout le monde était en retard. Scully arriva au bureau, et entra sans frapper comme à son habitude. - « Je sais, je suis enŠ » Scully s¹arrêta dans sa phrase : Mulder n¹était pas encore là. Elle en fut assez étonnée et se résigna à l¹attendre, dix minutesŠ, une demi-heureŠ, c¹était inhabituel chez Mulder. Elle composa rapidement le numéro de portable de son collègue. Une sonnerie, puis deux Š - « Mulder. - C¹est moi ! Je suis assez étonnée de voir que tu bats des records de retard ce matin, fit ironiquement ScullyŠ - Je ne suis pas chez moi ! » Mulder répondit assez froidement à sa partenaire. Celle-ci repris son sérieux avec une certaine stupéfaction. - « AhŠ et tu es où ? » Mulder parut agacé de répondre à ses questions : - « Sur une enquête où l¹on m¹a envoyé ce matin ! Ecoute je peux pas te parler ! Je te rappelle ! » Mulder raccrocha sans laisser le temps à Scully de répondre. Elle raccrocha le combiné. L¹attitude de Mulder l¹inquiéta. Où avait il encore pu s¹embarquer ? Il était rare que Mulder soit aussi froid avec Scully. Ils avaient noué une forte amitié depuis qu¹ils travaillaient ensemble, et s¹étaient toujours profondément respectés. Il avait probablement un problème... Malgré ce que venait de lui dire son collègue, elle recomposa le numéroŠ Mais elle tomba sur la messagerieŠ Scully frappa à la porte du bureau du directeur adjoint Skinner, leur supérieur, et ami depuis quelques années, depuis que celui-ci avait su appréhender l¹importance des affaires non-classés. - « Entrez ! » Scully ouvrit la porte et se dirigea vers le bureau. - « Agent Scully, quelque chose qui ne va pas ? - Excusez moi de vous dérangerŠ c¹est au sujet de Mulder. - Qu¹est ce qui se passe ? - C¹est au sujet de l¹affaire sur laquelle vous l¹avez envoyé. Mulder ne m¹en a pas parlé avant de partir, et les dernières nouvelles que j¹ai de lui me laisse présager qu¹il pourrait avoir un problème. Il est inhabituel qu¹il me mette à l¹écart d¹une enquête, et surtout qu¹il parte seul sans même me dire oùŠ - L¹enquête sur laquelle j¹ai envoyé Mulder ? - Oui, ce matin. En vérité je ne sais même pas de quoi il s¹agit dans cette affaire ! » Skinner parut surpris du discours de Scully : - « Agent Scully, j¹ignore ce que Mulder a bien pu vous raconter et où il a pu aller car je ne lui ai confié aucune enquête récemment. ! » Scully resta bouche bée à cette déclaration : - « Aucune affaire, répéta t¹elle comme pour s¹en convaincreŠ - A moins qu¹il soit encore une fois parti de son propre chef, la rassura Skinner voyant son étonnementŠ - NonŠ non, il m¹a dit qu¹on l¹avait envoyéŠ - Vous pensez qu¹il peut avoir un problème ? - Je ne sais pas, se reprit Scully, ce n¹est pas dans ces habitudes. Il ne répond plus à son portable. - Ecoutez, je peux essayer de savoir quel vol il a pris et s¹il a loué une voiture. - OuiŠ s¹il vous plaitŠ Skinner composa le numéro du standard. En attendant, Scully alla s¹appuyer à la fenêtre et regarda inconsciemment dehors. Elle s¹inquiétait. Mulder lui avait menti, et elle ne savait pas si cela devait lui faire mal ou peur. Ou bien les deuxŠ - « Agent Scully ? » Scully sortit de ses pensées et se retourna vers son supérieur. - « Mulder n¹a pas réquisitionné de voiture ce matin. Et personne ne peux me dire s¹il a pris l¹avion. » L¹inquiétude de Scully augmenta au fur et à mesure des paroles de Skinner. - « L¹agent Mulder a peut-être des raisons purement personnel à ce voyage, fit Skinner. » Scully paru peu convaincu et attristée par ces paroles. Elle remercia sommairement son supérieur et quitta la pièce. Tout en marchant dans le couloir, elle recomposa le numéro de Mulder, sans succès. Mais elle savait qui pouvait l¹aiderŠ Frohike se dirigea prudemment vers la porte et regarda qui venait de frapper à l¹écran vidéo. A la vue du visage angélique de Dana Scully, il s¹empressa d¹ouvrir le six verrous qui ornaient la porte. - « Scully ?! Il est un peu tôt pour un dîner au chandelles, plaisanta t¹ilŠ - Dieu merci vous êtes là ! J¹ai besoin de vous ! - Qu¹est ce qui se passe, lança Byers ? - J¹ai besoin que vous me trouviez toute les informations susceptibles de localiser Mulder à l¹heure actuelle. - Mulder a disparu, interrogea Langly ? - NonŠ enfin siŠ » Scully leur exposa rapidement la situation. - « Je n¹ai pas le temps de passer cents coups de téléphone pour savoir quelle compagnie a bien pu lui vendre un billet d¹avion. Tout ce que vous pourrez trouver d¹utile et précis sur lui me sera utile, rajouta t¹elle. - C¹est comme si c¹était fait ! » 15 minutes plus tard - « Quelque chose, interrogea Scully ? - Ben euhŠ c¹est pas évident mais je crois qu¹on a quelque chose ! - Quoi donc ? - Aucune trace d¹un achat de billet dans un aéroport, mais il semblerai que notre ami est utilisé sa carte bancaire dans une société de location de voiture hier soirŠ à Vancouver, Canada. - Canada, et hier soir, répéta Scully ??? - Oui, mais rien qui pourrait nous indiquer ce qu¹il pourrait y faire. - C¹est insensé, il a du prendre l¹avion dans ce cas là. - On a pu lui acheté les billets, ou il s¹en est occupé depuis déjà un moment. - Non, ça voudrait dire que le voyage était prévu et je suis sûre que non. On a pu lui voler sa carte. - Oui mais d¹après les données satellites que l¹on peux obtenir sur son portable, il a bien passé des appels depuis là-bas. Et c¹est bien lui qui est en possession du téléphone. Scully était ébahie par ce qu¹elle entendait. Pourquoi Mulder avait pu se rendre aussi loin et pourquoi lui avait il caché ? Scully prit la direction de l¹aéroport avec sa voiture. Elle était bien décidé a aller à Vancouver pour en avoir le c¦ur net. Elle ne pris pas la peine de repasser chez elle. Prévoyante, elle avait toujours une valise de rechange dans le coffre de sa voiture, habituée à partir avec précipitation. Elle se gara dans le parking et se dirigea vers l¹accueil. Elle chercha des yeux les horaires des vols pour Vancouver sur les grands écrans qui ornaient les murs. Son téléphone sonna au même instant. Son c¦ur se précipita. Elle espérait que ce soit Mulder. - « Scully. » - « Scully, c¹est moi ! Scully ferma un instant les yeux par soulagement et inspira profondément : - « Mulder tu es où ? Je commençais à m¹inquiéter. - « EuhŠ à Washington, pourquoi ? J¹avais rendez-vous avec un informateur mais il n¹est pas venu. - A Washington ? Et je croyais que c¹était une affaire sur laquelle on t¹avait envoyé ? - Désolé j¹avais pas le temps de t¹expliquer en détails. Je serais bientôt au bureau. » Scully avait du mal à l¹entendre. Il y avait beaucoup de bruit autours d¹elle, et il semblait y en avoir beaucoup aussi autours de Mulder. Hésitant à la croire ou non, elle se résigna a lui en reparler plus tard. - « Bien a tout à l¹heure ! - A tout à l¹heure ! » Scully raccrocha et rangea son portable. Elle releva la tête et regarda autours d¹elle. Il y avait beaucoup de monde dans l¹aéroport. Elle fit demi-tour et repartit en direction de la sortie tout en rangeant son passeport qu¹elle avait déjà sorti. Elle heurta quelqu¹un par inattention. Elle se retourna pour s¹excuser. - « Oups ! Pardon, excusezŠ » Les mots moururent dans sa bouche quand elle vit la personne en question : - « Mulder ! » - « Scully ? Qu¹est-ce que tu fait là ? » Scully réalisa soudainement que Mulder lui avait bel et bien menti. - « Ce que moi je fais là ?! Tu te fiches de moi, Mulder ! Je croyais que tu étais resté à Washington ?! Mulder mis un temps à répondre : - « Il fallait que je vienne ici pour autre chose, fit ­il tout en se dirigeant vers la sortie, emboîté par Scully. - Acheter des billets pour Vancouver ?! Mulder s¹arrêta et fit face à sa partenaire. - « Je sais très bien d¹où tu viens ! Tu m¹as menti Mulder ! Je crois que j¹ai droit à une explication ! - « C¹est personnel ! » Scully était hallucinée. Elle ne l¹avait jamais entendu lui dire ça depuis qu¹il se connaissait. - « Personnel ? Tu as décidé de me mettre à l¹écart de ta vie ? » Scully regretta les mots qui venait de franchir ses lèvres. Cela trahissait la place qu¹elle espérait avoir dans le c¦ur de Mulder. Celui-ci parut surpris et dévisagea Dana : - « Il y a des choses que tu n¹a pas à savoir ! » Scully cru recevoir une flèche en pleine poitrine. Elle essaya de garder le contrôle d¹elle même, mais ses yeux brillants laissaient deviner son envie de pleurer. Elle préféra ne pas répondre, de peur de ne pas pouvoir retenir ses larmes. Elle se dirigea vers la porte sans un mot. Mulder la regarda partir. Il savait qu¹il venait d¹aller trop loin, qu¹il lui avait dit quelque chose qu¹il ne pensait pas et que ça lui avait fait du mal. Mais il fut incapable de la retenir. Mulder referma la porte de son appartement et s¹installa sur le canapé sans même prendre le temps d¹enlever sa veste en cuir. La journée avait été longue et pénible. Depuis cette lettre qu¹il avait reçu jusqu¹à sa rencontre avec Scully à l¹aéroport. Cette lettre avait eu le pouvoir de bouleverser sa vie, et ce soir tout était finit. Du jour au lendemain, il avait une fille, et du jour au lendemain il n¹en avait plus. Il en voulait à Diana de lui avoir caché, puis en fin de compte, de lui avoir révélé. Comment pouvait-il expliquer ça à Scully ? Elle lui en voudrait, et maintenant, était-il vraiment utile qu¹elle le sache ? Oui sans doute. Il devait lui dire, et lui faire ses excuses. Elle ne méritait pas ce qu¹il lui avait dit à l¹aéroport. Et il n¹avait jamais voulu lui dire une chose pareille, elle qui ne l¹avais jamais laissé tombé quand il avait besoin d¹elle. Il aurait voulu lui en parler dès qu¹il eu lu les premières lignes de cette lettre, mais il avait peur de sa réaction. Pourtant elle aurait sûrement été présente pour le soutenir et l¹aider. Il aurait dû lui direŠ depuis le début. Il fallait qu¹il lui parle. Il fallait qu¹il sache si elle lui pardonnerait, si elle accepterait ses excuses. Il se leva et se dirigea vers la porte. Scully passait ses nerfs à plier les draps qui s¹entassait dans la corbeille à repasser. Mais sa tête était ailleurs. Elle avait envie de pleurer mais essayait au maximum de retenir ses larmes qui pourtant coulaient sur sa joue. Elle s¹essuya le visage d¹un revers de manche et entendit qu¹on frappait à la porte. Elle ne voulait voir personne, et étrangement ne pensa même pas que ça pouvait être Mulder. Elle s¹approcha de la porte et regarda par le judas. Elle essuya ses larmes tant bien que mal et se demanda si elle avait vraiment envie d¹ouvrir. Elle se décida à tourner la clenche. Mulder apparut dans l¹encadrement. Il remarqua de suite les yeux rouges de sa collègue. Elle avait pleuré, et c¹était sa faute ! Qui était-il pour faire pleurer une si jolie femme ? Il ne méritait vraiment pas de l¹avoir à ses côtésŠ Il s¹en voulait terriblementŠ - « Je peux rentrer, demanda t¹il presque timidement ? » Scully s¹écarta sans un mot pour le laisser passer. Mulder entra et regarda Scully dans les yeux. Mais celle-ci baissa le regard. - « Dana, je voudrais te faire mes excusesŠ » Cette fois ce fut elle qui le regarda dans les yeux, attendant qu¹il continu - « Je pensais pas un seul mot de ce que j¹ai pu te dire à l¹aéroport ! Je n¹aiŠ jamais voulu te mettre à l¹écartŠ et j¹aurais dû t¹en parler. Je te demande pardonŠ » Il la regardait intensément dans les yeux. Scully aimait ce qu¹elle venait d¹entendre mais était incapable de l¹exprimer, par peur de se trahir. Elle resta impassible, au bord des larmes. - « Je ne veux pas te perdre, Scully ! » Sur ces mots, Scully ne pu retenir ses larmes. Elle baissa la tête. Mulder s¹approcha avec hésitation. Il prit son visage dans ses mains et lui releva la tête en la regardant dans les yeux. Il essuya ses joues et lui dit à l¹oreille. - « Sans toi, je sais pas ce que je ferais » Sur ce, il la prit dans ses bras et la berça tendrement pour la calmer. Elle n¹avait pas répondu mais il sentait ce qu¹elle aurait pu dire. Elle le serra fort dans ses bras : - « Tu saisŠ si tu ne veux pas me dire, je ne t¹en voudrais pas ! » - « NonŠ je veux que tu saches Scully ! » Il voulait tout lui dire mais il ne trouverait jamais les mots. Il desserra alors son étreinte et sortit une enveloppe de la poche de sa veste. - « Je voudrais que tu lise çaŠ » Scully prit la lettre avec précaution et regarda Mulder comme pour lui demander s¹il était sûr de lui. Mulder hocha la tête en signe de « oui ». Scully sortit la lettre de Diana Fowley de l¹enveloppe et entreprit de la lire. Mulder détourna la tête pour ne pas voir les réactions de Dana au fur et à mesure de sa lecture. - « TuŠ tu as une fille, fit-elle ?! » Mulder la regarda et hocha la tête en signe de « non ». Scully paru ne pas comprendre. - « DianaŠ a écrit cette lettre au présent sans osée parler au passé ! » Mulder franchissait à peine la boule qui s¹était formée dans sa gorge : - « Elle a toujours voulu me le dire, mais n¹a pas osée me dire tout quand il était trop tardŠ. SamŠ était atteinte d¹une forme rare de leucémie depuis sa naissance. Elle est morte il y a 2 mois. - « OhŠ MulderŠ je suis désoléeŠ » Scully regarda Mulder et lui prit la main. - « Oh, tu n¹a pas à l¹être. C¹est moi qui le suis. Ma fille est morteŠ avant que je puisse la connaîtreŠ - Je sais ce que tu peux ressentir. » Mulder savait que Scully parlait d¹Emily et à quel point cela avait été douloureux pour elle. - « Diana s¹est excusée mille fois de ne pas avoir tout dit dans sa lettre, et d¹avoir tenue ça secret. Elle n¹arrivait même pas à l¹écrire. Je lui en veux, mais au moinsŠje sais ! » Mulder sortit une photo d¹une petite fille brune de sa poche et la tendit à Scully. - « Elle est magnifique, fit-elle. » Mulder hocha la tête. - « En fait, je crois que je n¹avais jamais réalisé à quel point je voulais un enfant, déclara t¹il. » Scully s¹approcha de Mulder et l¹enlaça tendrement. - « Est-ce que tu me pardonnes, demanda t¹il ? Scully releva la tête et regarda Mulder dans les yeux avec ce mélange d¹amour et de respect qu¹il pensait ne plus jamais revoir. Pour toute réponse, elle approcha son visage de celui de Mulder et lui murmura : - « Est ­ce que tu crois que l¹on peut garder le meilleur de cette journée et oublier tout le reste ? - Oui, je crois que oui ! » Mulder approcha ses lèvres de celles de Scully et l¹embrassa tendrement. Un long baiser qui en disait long sur la passion qui l¹animait. - « Tu reste avec moi, fit-elle ? - Oui, tout ce que tu voudra, répondit-il en lui souriantŠ » Scully retira la veste de Mulder et se laissa bercer dans les bras de celui qu¹elle aimait. Ils passèrent la nuit qu¹ils avaient tant attendu inconsciemment tout les deux, preuve de leur amour longtemps ignoré. Moralité de l¹histoire : dans la vie, les emmerdes, ça rapprochent !!!!