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Quelques instants plus tard... |
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En continuant à observer la pièce, Scully découvre, accroché au mur, le même poster "I want to believe" que Mulder. Elle lui dit alors : Scully : - Vous semblez avoir au moins une chose en commun ! Mulder jète un coup d'oeil au poster. A ce moment là, Karine Berquist entre dans la pièce. |
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Quelques minutes plus tard... |
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Une fois Karine partie et comme, elle et Mulder, n'ont fait que s'appeler par leurs prénoms, Scully lui demande : Scully : - Mulder ? C'est une amie à toi ? Mulder : - On correspond en ligne. Scully : - En ligne ?!! Mulder : - Deux professionnels qui échangent des informations ! Il part. Scully reste un moment songeuse. |
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Chez Karine Berquist : |
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Alors que Mulder, Scully et Katrine étudient une empreinte de chien à l'ordinateur, Fox s'empare de la souris, alors que la spécialiste a sa main dessus. Vraissemblablement peu habituée aux contacts, elle regarde ce geste avec attention. |
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Scully remarque ses coups d'oeil lancé à Mulder. |
Quant à ce dernier, il ne remarque rien. |
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La fin de la discussion s'achève par une sorte de dispute contre-argumentaire entre Scully et Karine. Pendant, ce temps, Mulder acquiesse à ce que cette femme dit. |
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Plus tard, dans la voiture : Puis il rejoint Scully dans la voiture qui l'y attend, fachée. Mulder : - Qu'en pense-tu Scully ? D'un air presque agressif : Scully : - Quel genre de relation as-tu avec elle ? Mulder : - Le genre de relation qu'on peut avoir une internet. Elle aime discuter. Scully : - Je m'interroge sur ses motivations !! |
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| Mulder : - Tu insinues que cette histoire était un prétexte pour m'appâter ?! Pour me rencontrer ? C'est flatteur mais non...j'la connais très mal mais jsuis sûr, jmettrais ma main au feu Scully qu'elle n'a rien à voir avec la mort de ces quatre personnes. Pendant ce temps, Scully roule des yeux. |
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| Scully : - Elle est amoureuse de toi Mulder. Ne sous-estime pas les femmes ! Elles peuvent être rusées aussi. Il la regarde d'un air peu convaincu. |
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Chez Karine Berquist : Scully se rend chez Karine Berquist pour lui poser quelques questions. Karine : - Où est Fox ? Scully : - Il est en train de mener son enquête. Elle chasse un chien d'une chaise pour pouvoir s'y installer. Karine : - Vous ne travaillez pas avec lui ? Scully : - Non. J'ai mon enquête à mener. Karine : - Sur quoi ? Scully : - Sur vous. Karine : - Désolée je ne comprends pas. Scully : - J'ai d'abord cru à certaines excentricités ou affectations : l'obscurité, la tenue...Mais c'est de la photo-sensibilité. Vos manches dissimulent des lésions dermiques. C'est pourquoi vous êtes parmi les hommes au lieu d'être dans la nature..."Systémique Lupus Erythématosus" Karine : - "Lupus"...ça vient du latin et veut dire "loup". Quelle ironie, non ? Scully : - Ironie ou perversité ? Karine : - J'ai ignoré les symptômes pendant des années. Je m'suis sentie toujours plus louve qu'humaine. Scully : - Pas avec Mulder ! Karine la regarde en fronçant un peu les sourcils mais ne dit rien. |
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| Scully : - Vous avez trouvé en lui quelqu'un avec qui vous pouviez communiquer, discuter...Un partenaire à la hauteur ! Mais ça n'vous a pas suffit. Il a fallu que vous l'attiriez jusqu'ici ! Karine : - C'est le genre de ruse féminine que j'ignore ! Elles achèvent leur discussion à nouveau sur une sorte de confrontation. |
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Plus tard : Mulder retorune voir Karine chez elle. Alors qu'il entre dans la pièce, elle dit : Karine : - Je devine souvent le caractère d'une personne d'après les réactions des chiens. Les chiens sont les meilleurs juges du caractère que je connaisse. Mulder va caresser un chien. Contrairement pour Scully, sa maitresse lui fait un signe de tête pour que celui-ci descende de la chaise et que l'agent puisse s'asseoir. Mulder : - Alors vos chiens ont du me juger bien crédule. Et je crois que vous en avez abusé car vous n'avez pas été honnête avec moi dans toute cette histoire ! Karine : - J'ai été honnête avec vous. Mais peut-être pas avec moi-même...En fait j'avais envie de vous rencontrer. Et je n'voulais pas l'admettre |
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A l'hopital : Mulder rejoint Scully à l'hôpital. Elle commence par l'engueuler : Scully : - Je peux savoir pourquoi tu m'as fait quitter le suspect pour m'enchaîner à cette chaise ?!! Je n'ai vu ni un cheveu, ni un poil de Detweiler depuis que je suis ici. Mulder s'asseoit en face de Scully. Mulder : - Ca ne m'étonne pas ! Il ne fait pas encore assez sombre. Lui faisant signe de s'asseoir : Mulder : - Prends ton mal en patience, on risque d'y passer la nuit ! Scully : - Qu'est-ce que tu me chantes ? Mulder : - C'est Detweiler...ou plutôt c'est quelque chose en quoi il se transforme. Scully : - Mulder ?!! |
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Quelques lignes plus tard... |
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Après avoir expliqué sa certitude sur l'affaire, Mulder dit : Mulder : - Karine Berquist me l'a confirmé. Scully : - Mulder tu sais que cette Karine Berquist ne s'intéresse qu'à une chose : TOI ! Il fait un petit rire nerveux. Scully : - Tu te fais des illusions si tu crois qu'elle n'a pas monté toute cette histoire de A à Z à des fins uniquement personnelles !! |
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A la fin de la discussion, il lui refait signe de s'installer. Elle le regarde prendre le magazine qu'elle avait amener. |
Elle le lui arrache des mains pour le lire elle. |
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Il la regarde avec une moue. |
Elle s'installe deux sièges plus loin et lui tourne le dos, comme pour bouder. |
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Quelques heures plus tard... |
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Cela doit faire déjà plusieurs heures que les deux agents attendent à l'hôpital. Mulder jète un coup d'oeil à Scully. Celle-ci dort et pour la réveiller, au lieu d'utiliser sa main, il se sert du magasine pour lui effleurer la joue... |
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Bureau de Mulder, Washington : Scully arrive sur le pas de la porte du bureau de Mulder. Celui-ci tient sa tête dans les mains. Scully : - Tu rentres ? Mulder : - Oui bientôt. Il se frotte les yeux. Voyant bien qu'il y a un problème, elle entre dans la pièce. |
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| Scully : - Tu te dis que c'est de ta faute ? Mulder :- J'ai eu le tort de...de la croire un peu trop rapidement ! C'est là peut-être qu'est mon erreur, oui ! Elle pose ses affaires et s'approche de lui. Scully : - Pourquoi ne l'aurais-tu pas crue ? Mulder : - C'est à peine si je la connaissais ! |
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| Scully : - Elle avait un tas de secrets, il n'y a pas de doutes ! ... Je crois que Karine Berquist faisait confiance à son instinct. Elle jugeait rapidement les gens et se sentait sur la même longueur d'ondes que toi...En quelque sorte, elle te considérait comme son âme soeur...Elle n'a peut-être pas été capable de te l'exprimer...Peut-être que c'qu'elle a fait est une forme suprême de compliment...(Parle-t-elle de Karine ou d'elle-même ?!) | ||||||||||
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| Il soupire. Scully : - Ca va aller ? Il fait une sorte de signe de tête qui veut dire oui. Elle lui sourit puis lui donne le courrier qui est arrivé pour lui avant de s'en aller. |
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